Doux matin


Je me souviens d’un doux matin

Où j’ai laissé se promener mes mains

Aux premières heures, aux premières lueurs

Sur celle, qui bien que réveillé me laisse rêveur

 

Tu rends les mieux possibles

Tu rends les cieux accessibles

 

Je me suis mis en route de son cou

M’amusant dans ses cheveux comme un fou

Petit virage et sur l’épaule glissade

Pour y déposer quelques embrassades

 

Tu rends les mieux possibles

Tu rends les cieux accessibles

 

Découverte du passage de la ligne de crête

Passant d’une cote à l’autre, plein les mirettes

Je vais jusqu’au Rhin cueillir les pâquerettes

Les ramener fleurir ta hanche indiscrète

 

Tu rends les mieux possibles

Tu rends les cieux accessibles

 

Lentement j’arrive sur ton sublime

Mes doigts sont tous unanimes

Et ne veulent cesser ces délicieux contacts

S’aventurant furtivement plus haut comme entractes

 

Tu rends les mieux possibles

Tu rends les cieux accessibles

 

La suite est écrite dans ma mémoire

Sur une jolie page de notre histoire

Il est des jardins qu’il faut préserver

Que je sois longtemps ton poète-jardinier

 

Tu rends les mieux possibles

Tu rends les cieux accessibles




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