Comme un con

 

 

Lorsque je fais le compte des années aimées

Je regarde une main, il y a trop de doigts

J’ai du faire des sacrés putains de choix

Il faut que j’assume d’avoir été si mauvais

 

Et pourtant ce n’est pas faute d’avoir été bon

Et pourtant je vais y croire encore comme un con

 

Des trous j’en ai comblé avec activités

Mes yeux voyaient sans lucidité

De mes manquements j’ai fait des errements

De mes errements pas d’enterrement

 

Et pourtant ce n’est pas faute d’avoir été bon

Et pourtant je vais y croire encore comme un con

 

Puis tombent les masques sans ménagement

On arrête les frasques aux sentiments absents

Les ruptures qui sont autant de blessures

Qui vous fissurent avec leurs froidures

 

Et pourtant ce n’est pas faute d’avoir été bon

Et pourtant je vais y croire encore comme un con

 

A chaque nouvelle partance ses espérances

Ainsi que l’attirance sans tempérance

Se donner se livrer s’abandonner et ne pas compter

S’embrasser s’enlacer s’émerveiller… et continuer

 

Et pourtant ce n’est pas faute d’avoir été bon

Et pourtant je vais y croire encore comme un con

 

 

 

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