Chat alors, ...

 

 

Couche-toi jour, lève-toi nuit

Que je retrouve tous mes amis

Dans quelques heures il sera minuit

La nuit tous les chats sont gris

 

Je m’en fous, je n’aime pas les chats

 

Dans la pénombre tout se ressemble

Dans la soirée beaucoup s’assemblent

A croire que dans le noir il y a de l’espoir

La nuit les chats chantent leurs déboires

 

Je m’en fous, je n’aime pas les chats

 

Les bars se referment, regards obscurcis

C’est tard qu’ouvrent les boîtes de nuits

Tandis que des malabars décident qui entre ici

Il n’y a pas que les chats qui attrapent des souris

 

Je m’en fous, je n’aime pas les chats

 

Bien après minuit les vilains sont de sortie

Silencieusement tapis dans l’ombre des envies

Prêts à tout pour leurs besoins inassouvis

Il n’y a pas que les chats qui marchent sans bruit

 

 

Je m’en fous, je n’aime pas les chats

 

Aux fenêtres brillent quelques photophores

Illuminations des illusions des amantes sans réconfort

Mal accompagnées qu’elles sont de conquistadors

Il ne faut pas réveiller le chat qui dort

 

Je m’en fous, je n’aime pas les chats

 

Couche-toi triste lunaison, mornes terminaisons

Il y a eu bien assez de fauchaisons

Le jour apportera peut-être plus de raison

Lorsque le chat a faim il rentre à la maison

 

Je m’en fous, je n’aime pas les chats

 

Le jour se lève, je vais vous quitter

Vous dire au revoir, aller me coucher

Ou, de voir ma maîtresse sans ses corrigés

Je vous laisse j’ai d’autres chats à fouetter

 

Je m’en fous …

J’aime peut-être quand même un peu les chats …

 

 

 

 

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